Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Selenie

La Dernière Leçon (2015) de Pascale Pouzadoux

5 Novembre 2015, 08:29am

Publié par Selenie

Pas vu, pas besoin !... Adapté du livre autobiographique éponyme (2005) de Noëlle Châtelet où elle raconte le suicide de sa mère, fervente militante de l'Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité, il est annoncé d'emblée que la réalisatrice veut faire de son film un plaidoyer pour cette cause à l'instar de l'oeuvre originelle. Ajouté à ça le fait que Pascale Pouzadoux est coupable d'avoir signé "Toutes les filles sont folles" (2002), premier et rare film où votre serviteur s'est endormi en salle obscure, et ainsi que "La Croisière" (2011), sans doute l'un des plus gros navets et bides du box-office de ces dernières années, on peut sans prendre trop de risque dire que la réalisation va clairement et sans hésiter tomber dans la comédie dramatique franchouille et populaire... A contrario du chef d'oeuvre (sur un sujet très similaire) "Quelques Heures de Printemps" (2012) de Stéphane Brizé par exemple.

6a00d83451619c69e201b7c7ce5736970b-pi (194×259)daily-movies.ch_la_derniere_leçon_de_pascale-Pouzadoux-1.jpg (950×417)

En effet, ici, pas d'enjeu réel et que du bons sentiments pour toucher le plus grand nombre de spectateur. Un casting (Sandrine Bonnaire, Marthe Villalonga, Antoine Duléry...) à la bonhommie certaine appréciée du plus grand nombre et une bande-annonce où le sourire ultra-brite annonce une mort sans douleur mais plein de respect, d'amour, et de compréhension. Le sujet suffit à toucher les gens, les acteurs sont populaires, et on est un coeur de pierre si on aime pas... Ca rappelle une certaine Rose Bosch pour "La Rafle"... On édulcore au maximum pour passer sans encombre les censures et polémiques mal venues. N'hésitez pas à allez voir ce film si vous voulez pleurer et sourire sans trop de violence dans un scénario convenu dans la mouvance actuelle du cinéma lambda. Sinon, vous prenez le risque de succomber à l'art de la réflexion et du gris (car tout n'est jamais noir ou blanc) avec "Quelques Heures de Printemps"...

 

Note :             

 

10/20

Commenter cet article