Transformers : the Last Knight (2017) de Michael Bay

par Selenie  -  29 Juin 2017, 06:50  -  #Critiques de films

5ème opus de la franchise "Transformers" (2007-2009-2011-2014), et pourtant le réalisateur Michael Bay avait pourtant affirmer que ça en était fini après "Transformers : l'âge de l'Extinction" (2014) ! Mais le voici de retour, et de savoir qu'en plus de cela le studio et la production sont en train de plancher sur un univers ciné style Marvel avec devéloppement de diverses suites, prequels et spin-off on est en droit d'avoir peur, et même de paniquer !... Bref, donc voici le dernier tome (à ce jour !) et les scénariste n'ont rien trouver de mieux que de relier les robots aliens à la légende des chevaliers de la Table Ronde ! Ben voyons !...

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Le ridicule ne tue pas et on comprend tout quand on sait qu'on doit cette nouvelle histoire à un certain Akiva Goldsman qui est, ça ne s'invente pas, un scénariste du film "Le Roi Arthur : la légende d'Excalibur" (2017) de Guy Ritchie ! On touche le fond du n'importe quoi, surtout que ça crée évidemment des incohérences et des invraisemblances sans fins, autant vis à vis des premiers films qu'avec le minimum de logique historique. Au casting on retrouve notre cinéaste bourrin préféré (rappelons qu'il est bien plus inspiré dans des films plus "modestes" comme "The Island" en 2005, "Pain and Gain" en 2013 ou "13 Hours" en 2016) aux commandes, notre héros Mark Whalberg (dans "Pain and Gain" avant comme de par hasard d'arriver chez les Transformers...) , les récurrents seconds couteaux comme Josh Duhamel et John Turturro, avec cette fois l'expérimenté Anthony Hopkins (facteur générationnel sénior) et la future star Isabela Moner (facteur générationnel ado).

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Dès le début on sent l'histoire qui ne tient pas debout une seule seconde, entre un Merlin indigne alcoolo et le soit-disant secret millénaire peinturlurer partout sur les tableaux des musées il n'y a pas une once de crédibilité dans ce récit digne d'un guyère qui ne vaut, comme d'habitude pour son budget effets spéciaux robotiques et pyrotechniques. Ne parlons pas des dialogues vides d'inspirations et d'une ado guerrière innée du saint-esprit. Optimus Prime est un méchant anti-suspense et la voix de BumbleBee est un antidote magique express des plus impressionnant... Bref rien de bon de ce film foutraque et faussement impressionnant, de l'esbroufe rien que de l'esbroufe, l'arnaque "Transformers" atteint là des limites à en rire de pitié...

 

Note : 

04/20

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