Le sex-symbol des seventies nous a quitté

par selenie  -  28 Juin 2009, 22:25  -  #Décès de star - Bio

Ce jeudi 25 juin a vu disparaitre Bambi, mais pour ce qui concerne le cinoche on peut oublier... Mais on a aussi perdu le sex-symbol des années 70 Farrah Fawcett...

Farrah Fawcett s'est vu attribuée le statut de sex-symbol plus que celui de star, en témoigne une carrière en demi-teint et un procès.

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Née en 1947 Farrah Fawcett est étudiante en art et mannequin avant d'être lancée au cinéma par un français, Claude Lelouch lui offrant un rôle dans "Un homme qui me plait" en 1969 (année prédestinée pour un sex-symbol !). Cependant le film ne la lance pas entièrement dans le monde du cinéma. Elle fait des apparitions diverses et variées dans des téléfilms et des séries pendant quelques années notamment avec son conjoint, Lee Majors méga star de l'époque avec "L'homme qui valait 3 milliards" ou "L'homme qui tombe à pic". D'ailleurs ils se marieront en 1973 et elle portera son nom jusqu'à leur rupture en 1982.



Elle va atteindre un autre statut en 1976 au point d'éclipser des tabloïds son mari Lee Majors... C'est l'année de la création de la série "Drôle de dame" où elle tient le rôle de Jill Monroe aux côtés de Jacelyn Smith et Kate Jackson. Le succès incroyable de la série va lui faire peur et harcelée de plus en plus par le public elle décide d'arrêter la série dès la fin de la première saison ! Encours un procès médiatique avec le producteur star des séries hollywoodiennes Aaron Spelling... Un accord est prévu, elle obtient d'être remplacée par Cheryl Ladd (qui joue sa petite soeur) et elle devra effectuer quelques apparitions en guest-star.

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Cette même année elle joue également dans un film enfin important, "L'âge de cristal" de Michael Anderson, film d'anticipation qui est aussi connu pour utiliser le système "laser photography" qui permet de matérialiser des hologrammes. Ce film la lance dans le cinéma plus surement qu'en 1969 et elle enchaine ainsi avec "Saturn 3" (1980) de Stanley Donen avec Kirk Douglas, un autre film SF et avec "L'équipée du Cannonball" (1981) de Hal Needham avec Burt Reynolds et Roger Moore notamment.

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Il est difficile de comprendre mais après ces films elle s'englue dans une carrière de moindre prestige fait de téléfilms et d'apparitions télévisuelles. Sa rupture en 1982 avec Lee Majors et sa nouvelle relation avec Ryan O'Neal (débutée alors qu'elle était encore mariée) peut sans doute expliquer un peu ce fort ralentissement dans l'évolution de sa carrière. Elle tente pourtant de revenir avec des rôles ambitieux où Farrah Fawcett tente de casser son image de sex-symbol ; elle joue d'abord une femme battue dans le téléfilm "The burning bed" (1984), elle joue ensuite une femme violée dans "Extremities" (1986) et elle enchaine avec "A demain mon amour" (1988) de Alan J. Pakula, un film sur les relations atypiques de divorcés.
Mais la seconde chance n'arrive pas, sa acrrière est bel et bien essoufflée. Elle pense tenir la bonne idée avec son compagnon Ryan O'Neal avec la série "Good Sports" (1991) où elle joue une ex-mannequin devenue journaliste sportive... La série est un bide et s'arrête au bout de seulement 15 épisodes.

Voilà ce qu'on pourrait appeler sa vraie traversée du désert... De 1991 à 1997 quasi rien, elle est oubliée. Robert Duvall lui offre un rôle dans son premier film "Le prédicateur" (1998), le film n'apporte pas plus de scénario 7ème art mais elle est redemandée pour des apparitions et autres petits rôles dans divers séries comme "Ally Mc Beal", "Spin City" ou "Femmes à Hollywood"...
Ses derniers rôles au cinéma sont ceux d'une des femmes de Robert Altman dans "Docteur T et les femmes" (2001) et un petit rôle spécialement écrit par Queen Latifah dans un film qui ne l'est pas moins "The Cookout" (2004) de Lance Rivera.

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Cette dernière petite décennie est stoppée alors par le drame du cancer (de l'intestin). Farrah Fawcett l'annonce elle-même en 2006. Après avoir annoncé sa rémission elle est victime d'une rechute. Le sex-symbol de toute une génération (rappelez-vous son poster dans la chambre de Travolta dans "La fièvre du samedi soir" (1978) effectue sa denrière apparition à la télévision dans un documentaire "Farrah's story" qui retrace son combat contre la maladie.



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Deux textes sur la mort du Farrah Fawcett par Raphaël Zacharie de IZARRA (traduction automatique français - anglais approximative par http://translate.google.fr/translate_t#) 1 - FARRAH FAWCETT Avec ses traits séraphiques au sourire carnassier typique des mâchoires carrées, sa coiffure de flamme très américaine -à la limite de la vulgarité-, sa cervelle dans la moyenne et son corps plutôt malingre, Farrah Fawcett aura séduit tout un peuple de mâles rêveurs et "testotéronés". Il faut cependant lui reconnaître cet authentique charme, irréel, puissant, hypnotisant qui fait oublier les fautes de goût de sa toilette yankee. Du moins, du temps de sa gloire "kératinesque" car force est d'admettre que la vieillesse fait presque toujours tourner les créatures. Rares sont les perles qui deviennent de puants mais exquis fromages avec les ans. Farrah Fawcett en tant qu'ex-incarnation de la Beauté, ou pour être plus exact d'une certaine beauté sophistiquée d'outre Atlantique, réarrangée selon les normes états-unisienne, a vieilli comme une soupière polonaise. N'importe ! L'esthète pardonne tout à la Beauté. Rendons un juste hommage à celle qui fut cette chaste, blonde, vénusiaque et pieuse Aphrodite de nos écrans. Inhumons-la avec les égards que méritent ces propagateurs de rêves, créateurs de mirages et autres faiseurs d'étoiles qui nous invitent à lever les yeux plus haut que nos brefs et mornes horizons. Voir toujours plus loin, appréhender l'infini, sentir ce qui nous dépasse, c'est le rôle essentiel et le pouvoir divin de la Beauté. Raphaël Zacharie de IZARRA 2 - DECES DE FARRAH FAWCETT : DE LA BEAUTE A LA POURRITURE ? Pathétique, poignant, cruel comme un miroir renvoyant l'image de notre propre condition : Farrah Fawcett, ex-beauté incarnée, vient de s'éteindre après des mois d'une médiatique agonie, filmée par les caméras de télévision américaines. Elle croyait encore à un miracle, priant avec ferveur pour que la vie triomphe de son cancer alors qu'elle était déjà en phase terminale. Sur son visage, le masque de la maladie, de la vieillesse, de la hideur : notre masque potentiel. Le plus effrayant : savoir qu'un humain peut passer de la gloire la plus complète à la misère la plus totale. Tout n'étant qu'une question de temps. Ce qui arrive aux êtres "immortels" peut nous arriver à nous aussi, simples mortels que nous sommes... A travers son agonie nous assistions à notre propre fin. Madame Fawcett ou l'histoire de la beauté qui devient décrépitude. Quand un destin de gloire finit dans la déchéance. Lorsque les sommets insolents de la jeunesse éclatante se concluent par le plus noir abîme... La maladie. Avant la mort. Mais éloignons-nous de ces vanités hollywoodiennes, ne nous arrêtons pas à la souffrance, à la tristesse, allons à l'essentiel : au lieu de la pourriture promise par la Camarde, derrière ces apparences immondes du cancer, moi je vois l'éternité. La mort de Farrah Fawcett : fin d'une étoile ? Oui. Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière. Raphaël Zacharie de IZARRA1 - FARRAH FAWCETT

Avec ses traits séraphiques au sourire carnassier typique des mâchoires carrées, sa coiffure de flamme très américaine -à la limite de la vulgarité-, sa cervelle dans la moyenne et son corps plutôt malingre, Farrah Fawcett aura séduit tout un peuple de mâles rêveurs et "testotéronés".

Il faut cependant lui reconnaître cet authentique charme, irréel, puissant, hypnotisant qui fait oublier les fautes de goût de sa toilette yankee. Du moins, du temps de sa gloire "kératinesque" car force est d'admettre que la vieillesse fait presque toujours tourner les créatures.

Rares sont les perles qui deviennent de puants mais exquis fromages avec les ans.

Farrah Fawcett en tant qu'ex-incarnation de la Beauté, ou pour être plus exact d'une certaine beauté sophistiquée d'outre Atlantique, réarrangée selon les normes états-unisienne, a vieilli comme une soupière polonaise.

N'importe ! L'esthète pardonne tout à la Beauté.

Rendons un juste hommage à celle qui fut cette chaste, blonde, vénusiaque et pieuse Aphrodite de nos écrans.

Inhumons-la avec les égards que méritent ces propagateurs de rêves, créateurs de mirages et autres faiseurs d'étoiles qui nous invitent à lever les yeux plus haut que nos brefs et mornes horizons.

Voir toujours plus loin, appréhender l'infini, sentir ce qui nous dépasse, c'est le rôle essentiel et le pouvoir divin de la Beauté.

Raphaël Zacharie de IZARRA

2 - DECES DE FARRAH FAWCETT : DE LA BEAUTE A LA POURRITURE ?

Pathétique, poignant, cruel comme un miroir renvoyant l'image de notre propre condition : Farrah Fawcett, ex-beauté incarnée, vient de s'éteindre après des mois d'une médiatique agonie, filmée par les caméras de télévision américaines. Elle croyait encore à un miracle, priant avec ferveur pour que la vie triomphe de son cancer alors qu'elle était déjà en phase terminale.

Sur son visage, le masque de la maladie, de la vieillesse, de la hideur : notre masque potentiel.

Le plus effrayant : savoir qu'un humain peut passer de la gloire la plus complète à la misère la plus totale. Tout n'étant qu'une question de temps. Ce qui arrive aux êtres "immortels" peut nous arriver à nous aussi, simples mortels que nous sommes...

A travers son agonie nous assistions à notre propre fin.

Madame Fawcett ou l'histoire de la beauté qui devient décrépitude. Quand un destin de gloire finit dans la déchéance. Lorsque les sommets insolents de la jeunesse éclatante se concluent par le plus noir abîme... La maladie.

Avant la mort.

Mais éloignons-nous de ces vanités hollywoodiennes, ne nous arrêtons pas à la souffrance, à la tristesse, allons à l'essentiel : au lieu de la pourriture promise par la Camarde, derrière ces apparences immondes du cancer, moi je vois l'éternité.

La mort de Farrah Fawcett : fin d'une étoile ?

Oui.

Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière.

Raphaël Zacharie de IZARRA
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E
C'est vrai que la mort de MICHAEL Jackson a complètement étouffé la mort de cette actrice disparue trop jeune. Merci pr ce billet et cet hommage
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P
Que de souvenirs...Que de souvenirs...
la 2eme photo (combinaison de plongée) fais partie de l'affiche du film "SUNBURN" comédie d'aventures... avec Charles GRODIN... Et le film que j'adore... Encore une comédie d'aventures... "L'équipée du canonball" avec en+ Dean Martin, Sammy Davis Jr, Dom de Luise et Jackie Chan
(film qui sortira en DVD fin aout...)
Et tu as bien raison de parler de "La fièvre du samedie soir" avec cette célèbre affiche...
En bref : pas de Films importants! mais que l'on apprécie quand même...
Bonne route à toi FARRAH...
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