The Dog Stars (2026) de Ridley Scott
30ème long métrage de Ridley Scott depuis "Duellistes" (1977), un des plus grands réalisateurs de sa génération avec entre autre "Alien le Huitième Passager" (1979), "Blade Runner" (1982), "Kingdom of Heaven" (2005) ou "Le Dernier Duel" (2021), mais son film le plus médiocre "Une Grande Année" (2006) est rejoint depuis peu par ses plus mauvais films avec ses derniers "Napoléon" (2023) et "Gladiator II" (2024) ce qui ne promet rien de bon si on compare au lent déclin d'un certain Clint Eastwood sur ses quinze dernières années. Au départ, le cinéaste avait annoncé un biopic sur le groupe the Bee Gees mais un report imprévu aurait poussé Ridley Scott vers un autre projet, son choix s'est porté sur une adaptation du roman éponyme (2012 - "La Constellation du Chien" en V.F.) de Peter Heller, ce dernier participant en tant que co-producteur en collaboration avec Ridley Scott via sa société Scott Free Productions pour un budget de 110 millions de dollars. Le scénario est signé par Mark L. Smith connu pour avoir écrit "The Revenant" (2015) de Alejandro Gonzales Inarritu, "Overlord" (2018) de Julius Avery ou "Twisters" (2024) de Lee Isaac Chung, puis par Christopher Wilkinson qui a écrit pour les films "Nixon" (1995) de Oliver Stone, "Ali" (2001) de Michael Mann ou "Gemini Man" (2019) de Ang Lee...
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Dans un futur proche où une pandémie a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et Bangley un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son avion, l'espoir d'une autre vie plus heureuse s'éveille pour Hig au grand dam de Bangley... Le pilote est incarné par Jacob Elordi vu récemment dans "Les Indomptés" (2024) de Daniel Minahan, "Frankenstein" (2025) de Guillermo Del Toro et "Hurlevent" (2026) de Emerald Fennell. Citons ensuite Margaret Qualley vue dans "Honey Don't !" (2025) de Ethan Coen, "Blue Moon" (2025) de Richard Linklater ou "L'Ultime Héritier" (2026) de John Patton Ford, Josh Brolin qui retrouve son réalisateur après "American Gangster" (2007), vu récemment dans "Running Man" (2025) de Edgar Wright, puis retrouve après les "Avengers" (2018-2019) des frères Russo et "Doctor Strange in the Multiverse of Madness" (2022) de Sam Raimi ainsi que "Evanouis" (2025) de Zach Cregger son partenaire Benedict Wong qui retrouve aussi Ridley Scott après "Seul sur Mars" (2015) mais aussi "Prometheus" (2012) à l'instar pour ce dernier de Guy Pearce qui était également dans "Alien : Covenant" (2017) et vue plus récemment dans "The Brutalist" (2024) de Brady Corbet ou "La Disparue de la Cabine 10" (2025) de Simon Stone, pusi enfin Allison Janney vue entre autre dans "Moi, Tonya" (2017) de Craig Gillepsie, "Scandale" (2019) de Jay Roach ou "The Creator" (2023) de Gareth Edwards, sans oublier les jeunes Sebastian Rokison-Woodall dans son premier rôle, puis Alara-Star Khan aperçue notamment dans "Une Vie" (2023) de James Hawes... Ridley Scott signe son troisième pire film de sa carrière sur cinq quatre dernières années, ainsi il prouve qu'il est grand tant d'arrêter comme l'a appris bien tard un certain Clint Eastwood. En effet, avec ce film le grand Ridley Scott signe un film sans a moindre originalité ni le moindre envie ou désir. Le monde post-apocalyptique est un contexte souvent riche et passionnant mais encore faut-il y apporter le petit truc en plus qui fait la différence. Malheureusement dès les premières minutes on sent que le cinéaste n'a rien à raconter de nouveau. Le canevas le plus éculé se met en place soit un petit groupe survit en vivent isolé et en se protégeant de tout ce qui peut venir de l'extérieur, mais évidemment il y a ce désir d'aller voir ailleurs, puis les hordes de méchants sanguinaires ne pourront évidemment pas freiner cet optimisme symboliser par une lueur d'espoir.
Ridley Scott a si peu à dire que le film aurait aisément pu durer 30mn de moins, les parties "isolement" sont étirées au maximum, puis quelques flash-backs inutiles et très alimentaires avec une bonne dose de mièvrerie en sus confirment le colmatage des trous dans le gruyère. On y ajoute une idylle convenue, un pseudo-conflit de génération, et (heureusement !) des plans des paysages magnifiques des Rocheuses. On sourit bêtement devant les maladresses pour ne pas dire bêtises comme les méchants qui sont ni plus ni moins que des ersatz des apaches à la grande époque des westerns classiques. Ridley Scott reste un grand, assez bon donc pour faire passer la pilule pour un divertissement banal et convenu.
Note :
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